|
ECHO CONSOMMATION
Je
pense aux produits éco labellisés.
Le choix de produits éco labellisés participe à la prévention des
déchets. En effet, la réduction des déchets est couverte par les exigences des éco labels, à côté d’autres critères comme la limitation des rejets dans l’eau, dans
l’air, de la consommation d’énergie, du bruit...
Deux éco labels officiels sont délivrés en France : la marque française NF Environnement et l’Eco label européen (valable dans tous
les pays de l’Union européenne). Choisir des produits éco labellisés est la seule façon d’avoir une garantie concernant la qualité écologique des produits, avec une
vérification par un organisme indépendant (AFNOR Certification).
Je
privilégie les produits issus de l’agriculture biologique qui est un mode de production végétale et
animale (sans engrais, ni fongicide chimique, ni herbicides), respectueux des équilibres écologiques, de la fertilité des sols et du bien-être des animaux.
Je
pense aux produits issus du commerce équitable.
Le commerce équitable est un partenariat fondé sur le dialogue, la transparence
et le respect, dont l’objectif est de parvenir à une plus grande équité dans le commerce international. Il offre de meilleures conditions commerciales aux producteurs
défavorisés, principalement des pays en développement, en garantissant les droits fondamentaux et des modes de production respectueux de l’environnement.
J’achète
des produits locaux et soutiens les circuits de distribution courts : je vais au marché plutôt qu'au supermarché.
Je
privilégie les produits frais aux produits surgelés, sous vide ou en boîte.
Je profite des fruits et des légumes de saison.
Un gratin de courgettes et une salade de fraises en plein mois
de janvier, c’est aujourd’hui possible mais ça coûte très cher à l’environnement (le transport consomme cinq litres de kérosène par kilogramme de fruit). Ce menu
nécessite des serres surchauffées ou un acheminement de pays lointains et donc une consommation énergétique très importante, contribuant au réchauffement climatique et
à la perte de biodiversité. De plus, la consommation de ces produits se fait au détriment des filières locales plus favorables à la biodiversité.
Je
reste curieux quand je fais mes courses.
Prendre le temps de redécouvrir des variétés de fruits et légumes oubliées et
leurs qualités gustatives. Par exemple, pour les pommes, débusquer la roubinette, la reinette du Mans, la clocharde, la patte de loup ou la transparente de Croncels…
Une
règle d’or chez le poissonnier.
Je me renseigne sur les tailles règlementaires et n’achète pas de poissons ou
crustacés en dessous de celles-ci. En effet, le prélèvement d’individus trop petits empêche le renouvellement naturel des espèces et contribue à la diminution de la
ressource.
J’évite
les produits à usage unique.
Tels que les lingettes, les mouchoirs jetables, les rasoirs jetables, les
couverts jetables... Je préfère les alternatives durables : rasoirs, brosses à dents où seule la tête est changée...
De même, si les lingettes sont pratiques, elles ne sont pas faites pour être utilisées systématiquement. Elles coûtent cher et augmentent le tonnage de déchets non
recyclables. Je les réserve pour le sac à main, les voyages …
Je
choisis des produits concentrés (assouplissants, lessives) en respectant les dosages donnés par le
fabriquant.
Je
choisis la savonnette qui génère moins de déchets qu’un gel douche étant donné qu’elle ne requiert
aucun flacon.
J’évite
les aérosols.
Souvent bien pratiques, ils nécessitent cependant un gaz de propulsion qui peut
contenir des produits inflammables. Aussi, je préfère le petit vaporisateur, beaucoup plus économique, ou les déodorants bille !
Je
pense aux écorecharges pour les lessives, le savon liquide...
Qui représentent une économie d’emballages de 75 % par rapport à un emballage
rigide.
J’utilise
des noix de lavage, pour la lessive, procédé naturel et moins cher à l’usage que les lessives synthétiques.
J’évite
les produits avec des emballages surdimensionnés.
Les produits en vrac ou achetés "à la coupe" sont intéressants car ils ne présentent pas de suremballage.
Je
privilégie les emballages carton.
Qui pourront rejoindre la collecte sélective des emballages tandis que le sachet
plastique finira dans les déchets non recyclables.
Je
pense aux produits présentés en grande contenance.
Tels que les formats familiaux, tout en vérifiant que tout pourra être utilisé
avant la date de péremption.
J’achète
des produits constitués de matières recyclées.
Je préfère le papier contenant des fibres recyclées au papier
blanchi au chlore ou teint.
Pour
le transport des marchandises, j’oublie le sac jetable et je passe aux sacs durables !
Pour cela, il peut être utile d’emmener avec soi un sac
réutilisable, éventuellement pliable, en le mettant dans son sac. Toute voiture devrait également être équipée d’un (ou des) sac(s) prêt(s) pour des achats prévus ou
non.
Je
transporte les produits frais ou chauds dans des sacs ou récipients isolants.
Pour
faire mes courses, la voiture est de loin la solution la moins rentable.
Je pense aux services de livraison à domicile (Internet, téléphone), ou
profite des commerces de proximité et des marchés pour mes produits frais, fruits et légumes. Je limite mes déplacements en voiture en programmant mes achats de
produits lourds. Et pourquoi ne pas en faire profiter mes voisins ?
Je leur demande s’ils veulent que je leur ramène quelque chose. C’est un moyen efficace pour éviter les déplacements à répétition et d’entretenir
de bonnes relations de voisinage.
Je
bois sans danger l’eau du robinet.
En France, l’eau du robinet est parfaitement potable. La consommation d’eau en bouteille nécessite beaucoup de transport et donc des
tonnes de CO2 émis dans l’atmosphère. De plus, les bouteilles en plastique participent à l’augmentation des déchets ménagers. Enfin, l’eau du robinet coûte
100 à 300 fois moins cher que l’eau en bouteille (coût du liquide : 20 % ; coût de l’emballage : 80 %). Protéger la planète peut rapporter ! Si je préfère boire
de l’eau embouteillée, je choisis une source locale afin de minimiser l’impact du transport sur l’environnement. Je préfère les eaux conditionnées dans des bouteilles
en verre.
J’imprime et je photocopie recto/verso.
Avec les vieilles imprimantes, j’imprime d'abord les pages
impaires, puis les pages paires sur les précédentes. Je me fournis en ramettes de papier recyclé.
J’utilise
les mauvaises impressions ou les pages imprimées d'un seul côté comme brouillons.
Que ces gestes retentissent comme un ECHO
"L'écologie est aussi et surtout un problème culturel. Le respect de l'environnement passe par un grand nombre de changements
comportementaux." Nicolas Hulot |